Chimie des urines pdf

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Forgotten your user name chimie des urines pdf password? Service d’Urologie, CHU de Strasbourg, Hôpital Civil, 1, place de l’Hôpital, BP 426, 67091 Strasbourg Cedex, France. For tumoral processes, the role of imaging modalities is limited to the loco-regional extension. In certain rare cases of benign tumors, precise diagnosis can be evocated.

Nowadays, urinary insufficiency is explored by dynamic MRI. It provides a complete assessment of the whole muscular and visceral compartments of the pelvic cavity. La pathologie vésicale est très variée et polymorphe. L’apport des techniques d’imagerie en matière de tumeur vésicale est restreint au bilan d’extension avec l’exploration de la cavité pelvienne. Pour quelques rares cas de processus tumoraux bénins, le diagnostic de nature peut être évoqué.

L’incontinence urinaire est un domaine d’application en voie de développement surtout depuis les possibilités d’IRM en séquence dynamique. La pathologie vésicale est fréquente, constituée d’un grand nombre d’affections de nature très variée. Pour leur exploration, les méthodes d’imagerie sont en concurrence avec l’endoscopie. Malgré son caractère invasif, la cystoscopie est un moyen simple et le plus performant pour explorer la paroi vésicale et le trigone.

Elle permet des biopsies sur les segments suspects. Les performances et limites des différentes méthodes d’imagerie ainsi que leur utilité dans le cadre des pathologies vésicales les plus courantes de l’adulte sont abordées. Pour un certain nombre de pathologies plus rares, l’imagerie est une étape essentielle au diagnostic. Les tumeurs non épithéliales sont rares et surviennent dans un contexte différent. En pratique, le terme  tumeur de vessie  est confondu avec les tumeurs épithéliales. Il existe plusieurs facteurs favorisants : des agents chimiques toxiques, le tabagisme qui fait doubler le risque de développer un cancer de vessie et les lésions infectieuses.

Elles constituent un groupe très hétérogène avec de multiples variantes histologiques allant d’une tumeur totalement bénigne à une tumeur très agressive d’emblée. L’examen anatomo-pathologique des tumeurs de vessie fournit deux types de paramètres : le grade ou degré de différenciation cellulaire ainsi que le stade histopathologique ou degré d’infiltration pariétale et extra-pariétale. Il siège le plus souvent sur la base vésicale, provenant de reliquats embryologiques glandulaires d’origine intestinale. L’adénocarcinome du dôme de la vessie est d’origine ouraquienne. En plus de l’extension locale transpariétale puis vers la graisse périvésicale et les organes de voisinage, ces tumeurs s’étendent en surface avec exfoliation. Celle-ci est responsable de la fréquence des métaplasies vésicales trouvées à distance de la tumeur principale ainsi que des greffes tumorales sur le système excréteur sus-jacent en cas de reflux vésico-urétéral associé. L’extension ganglionnaire dépend du degré d’envahissement pariétal.

Les métastases surviennent à partir du stade pT3a. Elles apparaissent de façon tardive dans l’évolution de la maladie. Leur site préférentiel est l’os, puis par ordre de fréquence décroissante, le foie, les poumons, et enfin le péritoine et le tissu cérébro-méningé. Au décours de l’échographie, plusieurs situations sont possibles. L’échographie est négative ou douteuse, la cystoscopie s’impose. La résolution de l’échographie sus-pubienne est voisine de 1 cm toutes localisations confondues. En cas d’hématurie importante, la tumeur est masquée par les caillots et ne sera visible qu’après lavage vésical.